lundi 27 juin 2016

Victor Hugo m'inspire ces Sonnets

mercredi 15 juin 2016

Victor Hugo m'inspire 53 Sonnets

maison - Dans La Maison De Mon Enfance


Dans cette maison ma jeunesse
S'est écoulée tout doucement
Une famille au goût tendresse
Pour se forger durablement

Mais un jour devenu fragile
J'ai laissé là ma parentèle
Sauvegardant en moi l'asile
Qu'aujourd'hui mon âme recèle

De temps en temps quand la torture
Remonte en mon cœur ma ruelle
J'y vais puiser dans ma fracture
L'évocation jouvencelle

Là, je vois mes frères, ma sœur
Dans cette impasse où l'on jouait
J'embrasse un instant de bonheur
Qui s'estompe après tant d'années

Mais il me reste c'est curieux
Cette maison de ma jeunesse
Mes souvenirs sont capricieux
Ils font le tri dans ma détresse
maison - Dans La Maison De Mon Enfance

dimanche 17 mai 2015

Poème À Trois Plumes

Poème À Trois Plumes

Par : Goebel Jeannie, Alain Girard et Gérard Sandifort alias sandipoete



Gérard
"Amis emmenez-moi au pays de vos songes
Où les vents Aquilon ne viennent rien troubler
Là où mon âme ira cueillir de quoi rêver
Loin des futiles choix travestis de mensonges"

Jeannie
Sous l'aile des oiseaux, je vois tant de voyages,
Dans l'arôme des fleurs, tant de clins d'œil rieurs,
Que l'air n'a pas besoin d'avoir des mots trompeurs
Pour colorer le monde en semblants de nuages.

Alain
"Amis, le monde aurait même un parfum d'espoir
En l'ivresse Des Mots que nous semons partout
Je Ne serai jamais indifférent de tout
Et vous saurez -de moi- par le bonheur le soir".

Gérard
Nos mains à l'unisson depuis ce pauvre monde,
Formeront l'union pour écrire un grand bruit,
Et l'humain à foison depuis ce qu'il détruit,
Dira cette oraison ô ! Terre moribonde !

Jeannie
Pour enfin protéger notre "maison" si belle,
Nous serons des tonnerres à implorer les cieux,
Donnant un arc-en-ciel qui nous ouvre les yeux,
Pour qu'à ce chant funèbre un mont d'amour se mêle.

Alain
Un mont d'amour -Amis- blotti entre nos mains
Comme l'immensité de la terre amoureuse
De l'homme, de la vie à tout jamais heureuse
Qui sera sans un bruit le matin de Demain.

samedi 16 mai 2015

Un jour pourtant

Un jour pourtant



Tout ce que l'homme fut de grand et de sublime
Sa protestation ses chants et ses héros
Au-dessus de ce corps et contre ses bourreaux
A Grenade aujourd'hui surgit devant le crime

Et cette bouche absente et Lorca qui s'est tu
Emplissant tout à coup l'univers de silence
Contre les violents tourne la violence
Dieu le fracas que fait un poète qu'on tue

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Ah je désespérais de mes frères sauvages
Je voyais, je voyais l'avenir à genoux
La Bête triomphante et la pierre sur nous
Et le feu des soldats porte sur nos rivages

Quoi toujours ce serait par atroce marché
Un partage incessant que se font de la terre
Entre eux ces assassins que craignent les panthères
Et dont tremble un poignard quand leur main l'a touché

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Quoi toujours ce serait la guerre, la querelle
Des manières de rois et des fronts prosternés
Et l'enfant de la femme inutilement né
Les blés déchiquetés toujours des sauterelles

Quoi les bagnes toujours et la chair sous la roue
Le massacre toujours justifié d'idoles
Aux cadavres jetés ce manteau de paroles
Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Texte de Louis Aragon, mis en musique et interprété par Jean Ferrat,

jeudi 14 mai 2015

Je T'Aime.........Adieu !

N'hésitez pas à venir parcourir cette petite perle de marilou

Je t'aime" est parti au vent de mai,
Remplacé par un adieu aigri.
"Je t'aime" est parti sans se retourner,
Et mon ciel de nuages s'est assombri.

"Je t'aime" est parti vers d'autres cœurs,
Me laissant seule avec mes pleurs.
"Je t'aime" ne résonne plus en mon oreille,
Mes sentiments se sont mis en veille ;

"Adieu" est toujours présent à mes côtés,
C'est lui qui se charge de mes amants ;
Il les raccompagne, sans larmes versées.
"Adieu" n'a pas de sentiments.

Un jour peut-être, "je t'aime" reviendra,
Éclairera mon ciel d'un soleil de juillet.
Et "Adieu" en silence se retirera,
"je t'aime" à tous les temps se conjuguera.